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Mauvais jeu de mots de ma part car la Peugeot 309 remplace la Talbot Horizon (enfin, pas vraiment…) mais surtout son vrai nom aurait dû être Talbot Arizona (enfin, pas tout à fait…). Pourtant, la naissance de la lionne se fait dans la douleur avec la disparition de la marque Talbot. L’avancement du projet est à son terme, et pire, le groupe PSA est dans la tourmente. Il faut de la nouveauté et trouver la recette miracle pour remettre sur pattes le lion de Sochaux. Le salut viendra de la Peugeot 205, mais aussi de la Peugeot Arizona — pardon 309. Pas vraiment Talbot, pas vraiment Peugeot, la berline a des arguments à faire valoir qui vont lui sauver les meubles et les miches de son constructeurs.

Il y a le feu au lac chez PSA

Au début des années 1980, rien ne va plus pour le jeune groupe PSA après l’absorption de Citroën. À dire vrai, le lion digère plutôt mal le rachat de Chrysler Europe. Au bord de la faillite, le groupe doit faire un choix et va naturellement sacrifier le dernier arrivé : Talbot. Dommage, car si les Solara et Tagora ne séduisent pas, il n’en est de même pour l’Horizon (proche de la retraite dans les années 1980), mais surtout pour la Samba qui ne se débrouille pas trop mal. Au début de l’année 1980, PSA lance le projet C28 qui doit mener au remplacement de l’ex-Simca/Chrysler Horizon devenue Talbot. Ce nouveau projet doit mener à une compacte à hayon. Un choix plutôt surprenant que la Talbot Horizon est apparue « seulement » deux ans plus tôt. L’Horizon disparaît en 1985 après tout de même 869 000 exemplaires.

Peugeot 309 : à la recherche de l'Horizon (1985-1994)
L’un des premiers sketchs du projet C27. Crédit : CarDesign Archives.

Problème : avec le rachat de Chrysler Europe (Chrysler, Hillman, Sunbeam…), Peugeot découvre avec stupéfaction (enfin, j’imagine) que le groupe n’a aucun projet dans ses cartons. La gestation de la Peugeot 309 a été un sacré bordel : tout le monde a sa version. Et même Gérard Welter y va de son explication avec un véhicule low-cost pour les pays émergents. Bref, Talbot n’a aucun projet pour remplacer l’Horizon et Peugeot réagit rapidement avec le projet C27. Il s’agit d’une ébauche d’une berline tricorps qui doit marcher sur les plates-bandes des Volkswagen Jetta ou encore Ford Orion. Peugeot, n’ayant pas les finances et les reins assez solides pour un tel véhicule, jette l’éponge. Pire, le projet C27 aurait cannibalisé les Peugeot 305 et Talbot Solara qui n’en avaient pas besoin. Le projet C27 va être recyclé et devenir le projet C28.

Peugeot 309 : à la recherche de l'Horizon (1985-1994)
Sous vos yeux, l’une des premières maquettes de la Peugeot 309 GTI.

Le projet C28 est étudié directement chez Chrysler UK à Whitley, dans la banlieue de Coventry, tandis que le développement technique est confié au site de Poissy, dans les Yvelines (ex-site Simca) et finalisé à La Garenne. L’idée de base est de concevoir la prochaine génération de Talbot. Toutefois, suite à l’intégration de Chrysler Europe au sein du giron Peugeot, les équipes travaillent d’ores-et-déjà de concert avec celles de Peugeot. En réalité, les équipes anglaises sont en partenariat avec celles de Peugeot qui développent le projet M24 — une certaine Peugeot 205 — afin de créer des synergies et des économies de groupe. Tout ce petit monde travaille ensemble pour former deux voitures à vocations totalement différentes : citadine pour la lionne et plus chic et polyvalente pour la marque au T.

Comme évoqué plus haut, rien ne va plus chez PSA et, à partir de 1982, le groupe commence à couper dans le gras. Si chez Citroën on démarre le projet qui mènera à la BX, la situation chez Talbot est toute autre. On commence à faire ses cartons, on jette les projets, malgré un investissement en Formule 1 en partenariat avec Ligier. Dans le même temps, Jacques Calvet arrive aux commandes du groupe et doit le restructurer immédiatement. La décision sombre rapidement : on sacrifie Talbot dont les ventes chutent. De plus, la grève qui éclate sur le site de Poissy en juin 1982 n’arrange en rien le sort de la marque. Face à une situation des plus compliquées, le projet C28 ne part pas à la poubelle. Trop avancé, il va être simplement recyclé en… Peugeot 309.

Peugeot 309 : à la recherche de l'Horizon (1985-1994)
« Je ne suis pas une Talbot », comme le chantait Daniel Balavoine.

Grève, CGT et Peugeot 205

En situation de quasi-faillite, le groupe va être confronté à différentes grèves de la part du personnel du site d’Aulnay-sous-Bois, motivant celle de Poissy. Les licenciements s’accélèrent sur les différents sites, mais surtout chez Talbot qui perd un quart de son personnel. La grève a pour but de sauver les emplois, mais aussi de dégager le syndicat CSL, jugé de droite et pro-patronat, et d’améliorer les conditions de travail alors que le bateau coule. D’étranges demandes alors que rien ne va ? Il s’agit en réalité d’une demande pour les ouvriers d’origine maghrébine, sous-payés. À Poissy, les ouvriers obtiennent leur demande et la CGT minoritaire devient alors majoritaire. C’est la lutteeeeeee.

Pour calmer tout ce petit monde et redonner confiance aux ouvriers, PSA ne ferme pas le site et confie un modèle : la remplaçante de la Talbot Horizon. Il faudra tout de même l’intervention du premier ministre Pierre Mauroy pour que les choses bougent. Le projet C28 verra bien le jour mais pas sous le nom Talbot mais bel et bien Peugeot, une décision prise depuis belle lurette. La marque Talbot disparaît alors en 1986. Un lancement est inutile mais la Peugeot 309 va sauver le site qui produit encore aujourd’hui des automobiles du groupe Stellantis. Il semble, selon les sources, que l’affaire de la Talbot Horizon mk2 ou Arizona était pliée depuis un moment. Il est impossible à l’époque de maintenir trois marques qui se marchent dessus dans le même groupe. De toute manière, Peugeot est (pré-)occupée par le lancement de la 205 et Citroën termine la mise au point de la BX.

Dans tous les cas, la remplaçante de l’Horizon n’a pas fini son développement, ni technique, ni esthétique. Bref, c’est un beau bordel qui semble ne pas être prêt avant un bon moment. Pris en étaux entre la banqueroute et les grèves, Peugeot se sent obligée d’aller au bout. Une berline/compacte de moyenne gamme va voir le jour pour satisfaire l’usine de Poissy, mais elle va aussi servir de renfort à la fabrication de la 205. Cela coulait de source, mais le bureau du Style Talbot est entre temps devenu le Style PSA. La voiture est donc prévue pour rejoindre la gamme… Peugeot ! Le projet C28 voit ses liens se rapprocher avec celui donc du M24 (la 205, pour ceux qui ne suivent pas). La plateforme est celle de la 205, avec quelques améliorations comme des centimètres en plus et des voies élargies. Par mesure d’économie, les portes avant sont communes. Pour le design, la future 309 hésite entre une grosse 205 et le projet D6 — une certaine Peugeot 405.

Peugeot 309 : à la recherche de l'Horizon (1985-1994)
Les feux arrière font le lien avec la Peugeot 505

Le patronyme de la 309, mystère et gomme de pneus

Des photos de l’Horizon de pré-séries sont publiées, mentionnant sur l’arrière de la malle Talbot Horizon et non Arizona. Jetant à l’époque le trouble, mais est répandue la légende autour de laquelle la berline est passée d’une Talbot à une Peugeot sans être vérifiée. On peut parler même parler d’un clone, afin de réaliser des économies. De plus, selon Curiosités Automobiles, le nom Arizona n’a jamais été évoqué par Talbot, n’y même par PSA. C’est l’Auto-Journal qui, en publiant des photos des prototypes en phase de teste, annonce que la berline pourrait prendre le nom d’Arizona… voire, même de Peugeot 206. La légende est née.

L’apparition du chiffre neuf dans la numérotation surprend alors que la gamme s’uniformise autour du chiffre 5. Un tel choix surprend mais pas étonnant de la part de Peugeot. Quelques années auparavant, la série 5 a vu le jour et a cohabité avec la série 4 sur le même segment. La 203 et la 204 n’ont rien en commun, tout comme la 305 et la 306, sans oublier que la 304 n’est qu’une 204 avec un coffre… La Peugeot 309 va donc être un anachronisme qui ne gênera en rien sa carrière commerciale ni même aux autres modèles du constructeur.

Peugeot 309 : à la recherche de l'Horizon (1985-1994)
Un intérieur : simple, basique.

La Peugeot 309, une belle bâtarde

Ça, ce n’est pas gentil. La Peugeot 309 est un beau mélange de tout le savoir-faire de la marque au lion. Entre 1982 et 1983, le style de la berline est gelé et 28 prototypes sont construits. De toute manière, le projet Talbot est abandonné depuis un bon moment. Sûrement pour épuiser les stocks ou pour faire des économies, les moteurs d’entrée de gamme de la 309 provienne de l’ancienne marque Talbot. Les petits 1.1l et 1.3l continueront leur bonhomme de chemin jusqu’à la fin de l’année 1989.

Du côté du style, la Talbot Horizon 2 Peugeot 309 reste dans le classique, avec son profil de sage cinq portes, son pare-brise bulle et des feux arrière directement inspirés de la Peugeot 505 phase 2. La Peugeot 309, malgré son patronyme qui fait d’elle une batarde au sein de la gamme, s’intègre parfaitement dans le plan des nouveautés de la marque au lion : M24, la citadine 205, la compacte à coffre 309, la familiale 405 et la grande routière 605. Citroën, de son côté, se renouvelle également mais du haut vers le bas. Elle fait durer la Visa quelques temps, avant de la remplacer par l’AX.

Peugeot 309 : à la recherche de l'Horizon (1985-1994)
En 1987, débarque la trois portes, une silhouette que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre.

Sans bouleverser la gamme en place, Peugeot fait le choix d’ajouter une offre « décalée » dans sa gamme avec le nombre 309. Un nombre porte-bonheur car la berline file rapidement vers le succès, preuve d’une voiture bien né… que ce soit sous le signe de l’Horizon ou de l’état d’Arizona. Pour preuve, lors de l’avènement des séries en 6, la 309 ne bouleversera ni les clients, ni la gamme. Mais le soucis n’est pas là. En réalité, la 309 est une bâtarde : elle ne profite pas du côté en vogue de la 205, citadine star pour la marque. La berline cinq portes aurait pu être un flop avec sa ligne très discrète, ne lui laissant aucun argument face aux Peugeot 205 et Citroën BX. N’oublions pas que la lionne se place entre la petite 205 mais aussi la 305, sans oublier que Peugeot rajoute dès juin 1987 la berline 405. À deux doigts de l’overdose de berline à coffre. Ses dimensions ne plaident pas particulièrement en sa faveur…

Pourtant, la Peugeot 309 a d’autres arguments pour elle avec sa ligne équilibrée, la robustesse et la fiabilité de ses mécaniques. Certes discrète, la lionne est à prendre comme une teaser de la future 405, chef-d’œuvre de Gerald Welter. On reconnaît bien la patte de Monsieur Welter et de ses équipes. La 309 trouve sa place au milieu et va jouer sur le registre de la berline polyvalente. La gamme est large et tout le monde en trouve pour son argent. À l’instar de sa petite sœur 205, l’offre de la berline s’étoffe avec des versions sportives, comme les GTI qui apparaissent en 1987. Ces versions dynamisent la carrière de la berline, et surtout laissent le choix entre trois et cinq portes. La Peugeot 309 GTI prend la suite de la 305 GTX. À la fin des années 1980, Peugeot offre une vraie gamme de berline sportive : 205 GTI, 309 GTI ou encore 405 Mi16.

La Peugeot 309 plaît, elle se vend bien. Alors, Peugeot « anoblie » la vilaine petite canard 309 en lui offrant des moteurs Peugeot — exit les moteurs d’origine Simca/Talbot. Il faut dire que la berline repose sur le châssis et les trains roulants de la 205, reconnus pour ses qualités dynamiques. Sous le capot de la 309 arrive le quatre cylindres 1.9l 16 soupapes de la 405 Mi16, ce qui nous donne la 309 GTI 16, désormais un must have de tout passionné de la marque.

Peugeot 309 : à la recherche de l'Horizon (1985-1994)
Pas mal, non ? C’est français !

Un vilain canard qui devient un joli cygne

Pour beaucoup d’amateurs, la Peugeot 309 est le vilain petit canard de la marque. Mais en réalité, la berline est un cygne qui s’ignore. Si la deux-cinq a en partie sauvé la marque au lion et la BX Citroën, le sauvetage de la marque est aussi dû en partie à la 309. Polyvalente, fiable et parfaitement placée entre la 205 et la 405, la lionne et son patronyme proche d’un bug dans la matrice n’est pas une Peugeot au rabais. En attendant, la 309 apparaît en octobre 1985 uniquement en cinq portes, la trois portes n’arrivant qu’en février 1987. Sous le capot, elle propose quatre moteurs : un 1.1l et 1.3l dit moteur Poissy, au son caractéristique des Simca 1100 et de la famille 1300. Le premier propose 55 chevaux quand le suivant propose 65 ch (dérivant de l’Horizon et même de la Solara). Enfin, deux autres moteurs provenant directement de chez Peugeot complètent la gamme. On retrouve sur les versions hautes les moteurs XU51C et XU92C (qui ne viennent pas de la 205, à part le 1.9l de la GTI), proposant un 1.6l de 80ch et un 1.9l de 105ch, ce dernier provenant de la 305 GTX.

Peugeot 309 : à la recherche de l'Horizon (1985-1994)
Le lion rugit à nouveau avec la 309 GTI.

En juin 1986, le diesel arrive sur la 309 avec le XUD 1.9l de 65ch. Début 1987, la version trois portes apporte avec elle la version 1.9 injection fort de 130ch de la 205 GTI. La 309 évolue doucement au fil des millésimes. En juillet 1988, le 1.6l offre 92ch et sa version automatique 80ch. Dans le même temps, la version GT laisse sa place à la SX (cinq portes) et XS (trois portes) qui conserve le 1.9 de 105ch. En 1989, c’est la chute du mur de Berlin en Allemagne, et le restylage de la 309. Le plus remarquable reste une nouvelle calandre et surtout des feux arrière imitant la grande 405. Dans le même temps, les moteurs Poissy disparaissent et la lionne carbure désormais aux moteurs 100 % Peugeot avec les TU3 en 1.1l 60ch et le 1.7l 70ch, plus modernes. La version auto gagne 12 ch (soit 92ch). La GTI-16 arrive au catalogue avec ses 160ch.

Les diesel évoluent aussi, avec un moteur 1.7l atmosphérique de 60ch et 78ch turbocompressé. La gamme évolue encore en 1991 avec le 1.7l diesel qui passe à 75ch. En 1992 arrive la catalyse avec les moteurs 1.9l qui passent à l’injection et perdent par conséquent 5 chevaux. Par contre, pour la GTI, le choque est rude : elle perd 8ch, passant à 122ch. Quant à la GTI-16, c’est l’hécatombe : elle passe de 160ch à… 148ch (!).

Peugeot 309 : à la recherche de l'Horizon (1985-1994)

Évolution de gamme

En 1993, la fin est proche et Peugeot réduit la gamme… Elle fait le grand ménage et restreint aux seuls 1.1 essence de 60ch 1.7l diesel atmosphérique de 60ch. Les GTI prennent leur retraite. Tout cela profite à la nouvelle Peugeot 306. Vous l’aurez compris : en 1989, l’héritage Chrysler Europe/Simca est abandonné et disparaît pour de bon. La 309 est désormais pleinement une Peugeot, rugissante en plus ! La 309 tire sa révérence en ayant permis à la marque de structurer sa gamme et de l’étoffer à moindre frais.

La Peugeot 309 ne peut être considérée comme une vulgaire Talbot redadgée — PSA ayant compris rapidement qu’un ménage à trois ne faisait pas bon… ménage. Désormais, sans Talbot dont la sauce n’a jamais pris avec la Solara ou la Tagora, Peugeot se libère d’un âne mort et surtout d’une gestion à court terme. Pour clôturer l’article, vous aurez compris que la 309 n’est pas qu’une simple Talbot avec un lion sur le capot mais bel et bien une Peugeot qui peut s’affirmer comme une lionne fière. L’usine de Poissy a été sauvée et l’excellente base 205/309 servira en 1991 à concevoir la compacte ZX chez Citroën. Le fameux châssis servira également à la redoutable Peugeot 306 puis à la Xsara. Avec une histoire aussi étrange qu’insolite, la 309 prouve le savoir-faire des ingénieurs du groupe. Un Gloubi-boulga bien franchouillard !

Peugeot 309 : à la recherche de l'Horizon (1985-1994)
En 1989, la 309 repoudre son museau, discret à l’avant, plus visible à l’arrière.

L’Avis des Cylindres :

Le développement de la Peugeot 309 a été réalisé dans des conditions particulières, avec des économies d’échelle mais surtout avec un châssis aux petits oignons et des moteurs fiables voire increvables. En huit ans de carrière, la 309 passe le cap des 1,6 millions — un joli score. La finition plus légère vieillit plutôt bien dans l’ensemble. Comme pour toutes les voitures de la même époque, on surveille la rouille et la corrosion qui touchent le plancher, les ailes ainsi que les trains.

Parlons fric, flouze, money : la 309, avec sa carrière glorieuse, se trouve aujourd’hui à des prix très accessibles. Les exemplaires les plus récents après 1990 se trouvent dès 1 500 €. Les exemplaires plus anciens demandent 2 000 à 2 500 €. La version GT quant à elle réclame 3 500 €, quand les versions sportives avoisinent les 20 000 €. Le graal fera partie des versions limitées comme les Allure, le Green ou encore la Chorus… Bref, une voiture robuste, fiable et décalée jusqu’au bout.

Peugeot 309 : à la recherche de l'Horizon (1985-1994)
De l’arrière, la 309 phase 2 ressemble à une 405 en réduction.

Le Cylindres en + :

Production : Poissy, France, Madrid, Espagne, Ryton, Royaume-Uni — de 1985 à 1994
Phase 1 : 1985-1989
Phase 2 : 1989-1994
Exemplaires : 1 649 177 unités, dont 18 262 GTI et 5 895 GTI-16
Poids : de 840 à 1 005 kg
Carrosserie : berline bicorps, disponible en 3 et 5 portes
Dimensions : 4 050 x 1 630 x 1 380 mm (Lxlxh)
Transmission : traction et boite manuelle ou automatique

GALERIE

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Via Curiosités Automobiles, Peugeot, Car Design Archives

Guillaume Pina

Passionné par l'automobile depuis tout petit, j'adore l'automobile ancienne, mais aussi les plus récentes. Je m'intéresse tout particulièrement au design des voitures, les anecdotes autour de leur conception et encore plus quand elles ont fait un flop !

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